Le 15 septembre 2011 à 12 h 00.

Le 1er prix (chèque d’une valeur de Fr. 6'000.-): Adrian Furer
Le 2ème prix (chèque d’une valeur de Fr. 3'000.-): Joel Jossi
Le 3ème prix (chèque d’une valeur de Fr. 1'000.-): Frank Hofmann
Nous adressons toutes nos félicitations à Monsieur Furer et aux deux autres gagnants et nous remercions tous ceux qui ont participé au concours !
Un rapport détaillé sur la gagnante du premier prix et son projet suivra dans les semaines à venir. Ne le ratez surtout pas !
Laissez-vous inspirer par les rêves et les souhaits qui, malgré le diabète, peuvent devenir réalité. Car qui sait, peut-être vous présenterez vous aussi votre candidature au concours l’année prochaine?
Un jury composé de spécialistes en diabétologie, de lauréats du Prix du meilleur rêve et de collaborateurs de l’équipe du diabète chez Bayer ont procédé à une présélection. Il a choisi les trois rêves présentés ici:
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Adrian Furer: |
Frank Hoffmann:
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Joël Jossi: |
Rêve A | Rêve B | Rêve C |
Adrian Furer rêve d’ascension, et en particulier, de celle du Cervin. Pour réaliser ce rêve, il s’entraîne régulièrement depuis quelques temps. L'an dernier, il a fait le sommet du Breithorn, à plus de 4000 mètres, malgré son diabète.
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« Je me demande toujours comment les gens vivent leur diabète dans les autres pays. » Frank Hoffmann est quelqu’un qui réfléchit beaucoup au problème du diabète, pas seulement en ce qui le concerne personnellement, mais également d’un point de vue altruiste. Diabétique depuis 1991, il s’est rendu compte, en regardant sa collection d’accessoires, que c’était une chance d’être diabétique en Suisse. Il aimerait être utile et agir, en tant que diabétique, pour les diabétiques. Concrètement, Frank Hoffmann souhaite profiter de la Journée mondiale du diabète (le 14 novembre chaque année) pour organiser une Conférence internationale des diabétiques. Selon le proverbe « autre pays, autre coutume et autre système de soins », Frank Hoffman souhaite créer un cadre d'échange entre diabétiques, un lieu de débat entre les patients eux-mêmes, et non pas une conférence pour spécialistes, médecins ou scientifiques. Cela lui permettra de savoir ce qu'il peut faire pour eux. |
En 2004, pendant les Jeux Olympiques d'été, Joel Jossy se trouve dans le hall de la gare de Zurich lorsqu’il voit, fasciné, les nageurs olympiques pulvériser les records mondiaux à Athènes. Depuis, il a décidé de devenir lui-même un champion de natation, et il fait tout pour y parvenir. Alors qu’il est diabétique depuis l’âge de six ans, il s'entraîne près de 20 heures par semaine pour égaler son idole, le champion américain de natation Michael Phelps. « Mon rêve, c’est d’être aussi bon que lui », nous écrit Joel Jossy. Ses parents le soutiennent à tous les niveaux : ils l’accompagnent aux stages d'entraînement, aux compétitions à l'étranger, et ils ont inscrit Joël dans une école spéciale pour jeunes talents artistiques et sportifs. Il faut dire que Joel Jossy est un excellent nageur : il est rapide comme l’éclair et garde toujours en tête ses taux glycémiques. Il a terminé cinquième aux championnats suisses juniors. Joel espère pouvoir poursuivre cet entraînement intensif malgré le handicap du diabète et viser les Jeux Olympiques. Le prix du meilleur rêve lui permettrait de couvrir ses frais de scolarité : « Ce serait une aide précieuse pour moi et ma famille », nous confie-t-il. |